Des casiers à n’en plus finir…

 Un temps superbe pour une visite qui ne l’aura pas été moins. Le rendez-vous était fixé à 17 hrs 15, ce 19 octobre dernier, à proximité de la brasserie d’Orval, nouvelle mouture.

 

Ce que l’on ne savait pas, c’est qu’il y aurait d’abord une piste d’obstacles à franchir – grues et autres engins de chantier obligent – avant d’entrer dans le saint des saints. Une trentaine d’entre nous, guidés par Claude Roulant, qui connaît particulièrement bien les lieux, ont ainsi eu le privilège d’une visite qu’ils n’oublieront pas de sitôt.

Quelques données techniques et historiques, dispensées avec brio par Claude, puis le long dédale de couloirs, d’escaliers, de tuyaux, de cuves, de casiers et j’en passe : oui, cela donne soif mais pour cela il faudrait attendre…

 

On savait déjà cependant que l’Orval, boisson unique s’il en est, doit son goût inimitable à la qualité de son eau, de ses houblons, de ses levures. Et qu’il faut à tout prix éviter le frigo… Sans doute ses quatre petites sœurs trappistes, Westmalle, Westvleteren, Chimay et Rochefort, font aussi bien des heureux… avec modération cela s’entend.

 

Impressionnants aussi ce nombre d’embouteillages à l’heure, ces empilements de casiers dans ces immenses salles plus que récentes, climatisées à 15°, où le précieux liquide vit calmement sa troisième fermentation.

Et c’est la tête remplie de chiffres et d’images, tous plus intéressants les uns que les autres, mais les gosiers au sec, que nous avons gagné l’endroit des agapes : le Florentin, à Florenville. Une cuisine de qualité, un service bien sympathique, certes dans un environnement quelque peu bruyant mais où les notes d’amitié et de convivialité l’ont finalement emporté.

 

Climat propice donc à l’accueil officiel d’un nouveau membre, Roland Kirsch, à qui nous souhaitons déjà de vivre au sein du club des moments riches et intenses !

 

Christian ROBINET

Screenshot.png